FERMETURE DE CE SKYBLOG

Bon mes chères internautes aujourd'hu j'ai 2318 commentaires j'ai pas fait un blog pour en avoir autans :/ puis ce blog, le nom en particulier ne me conviens plus du tout, y'a des gens qui connaissent trop mon blog, mon code donc j'en refait totalement un tout neuf, tout beau à vous de voir, je vous attends ... ^-^

AMICALEMENT MOW EN PERSONNE


Clik ici même, je vais pas te MIAM

# Posté le mardi 12 février 2008 08:07

Modifié le samedi 20 décembre 2008 08:31

2 poeme a moi qui ne faut effacer

Je te voie dans mes cauchemards
Les plus profonds comme hier soir
Et je rêve d'un courant d'air
Reculer 3 ans en arrière
D'un espace complètement clos
Sans que tu me tournes le dos
Ton nom est écrit gravé sur mon bras
Sais tu aujourd'hui ce que j'endure là ?
Savoir pour toi tout le mal que je ressent
Non tu ne sais pas depuis bien longtemps
A par briser mon coeur sans que tu m'aimes
D'une mauvaise mise en place d'un système
Mais reviens moi ne me laisse pas
Non pas seule sur terre comme cela
Regarde bien en moi la peine
Dégage toute cette grosse haine
Je vendrais pour toi mon âme
Si tu sèches mes larmes
Prends ma vie et mon paysage
En échange laisse ton beau visage
Fait de moi ce que tu veux
Pour que sa aille mieux
Afin de brûler cette modite identité
Que tu as pues par des blessures torturer
Dans l'emprise de ce courant
D'un amour innocent.




Aie aie aie aie
mon coeur saigne
de grande et immense peines
fusiller comme une soldat vilaine
traverçant la grande pleine
Aie aie aie aie
mes yeux voient obscurs
d'un large simple mur
comme une enfant sans armure
coulant dans la verdure
Aie aie aie aie
la voix complètement nouée
peut à peut en silence je me taie
par un senctueu effet
comme une pie ensanglantée
Aie aie aie aie
me voilà dans ma haine
affaiblie par un ravin de seine
je nomme faute d'un terme
guider par mes choix extrême
Aie aie aie aie
Aie aie aie aie
Aie aie aie aie .









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# Posté le vendredi 06 juin 2008 22:12

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 16:17

Chapitre 5 : Inguerricable nostalgie.

Chapitre 5 :   Inguerricable nostalgie.
La nostalgie a pris place par une bouffé de méloncolie qui m'envahie le coeur comme une pincée d'air froide. Je m'infiltre en ces lieux mêmes avec toute ma peine et mon élan à partir de mes quelques mots écrit, qui pour vous semble t-il être irréaliste. Ca fait bizarre, bizarre je ne sais pas comment vous expliquez la chose ni dans quel sens du terme vous allez pouvoir comprendre cela. Voyez vous je vois les minutes et les secondes passé, je ne peut un court instant m'empêcher de compter les jours qui ce transforme en mois qui après devienne des années. Non tout ça je ne peut pas, je ne peut plus ou plutôt je n'y arrive pas. Sa me honte la tête pire qu'un cauchemar d'enfant. Les souvenirs reste comme si c'était hier c'est invivable à vivre. Pourtant j'ai beau essayer au plus profond de mon âme frais de regarder sur d'autre horizon, rien y fait sa reste pour moi la même. Je me vois être abandonné, insulté, mutiler, plonger dans une longue dépression, tombé amoureuse, à deux doigts d'être dans l'anorexie, la mort de peux et bien plus encore. J'ai était abandonné par mes deux parents du faite que j'ai comis à ma mère une grande dépression car je n'était pas une enfant voulue et mon père ne pouvais non plus pas assurer son rôle. J'ai étais donc placer en famille d'accueil loin d'eux jusqu'a ce que tout sa rentre dans l'ordre. On comprend pas vraiment pourquoi à cet âge mais on ressent la souffrance de ces deux parents. L'époque pour moi je la considère comme un long fleuve tranquille. Une fille sage, souriante qui ne disais jamais aucun gros mot sa aurait était mal saint de ma part on aurait pue me comparer à un ange. Malgré cela j'ai étais mise de côtés, à l'écart du à mes rondeurs à croire que je manger toujours Mc du moins c'est ce que penser les gens. L'on m'insulter de grosse vache pértinament, c'est pour lequel j'ai étais rejetée par mes camarades enfin par la plupart. Ce n'était pas une impression qu'ils me donnaient mais ils me la faisait plutôt ressentir. A douze ans lors de mon passage au collège c'est là que tout a dèrapper . Chaque midi que je rentrer je pleurais devant ma mère, à chaque heure de récrèations je pleurais seule dans les toilettes de l'école oui je n'avais aucun ami(e)s j'étais comme en primaire mise de côtés mais qui aurait voulue d'une grosse, moche à lunettes hein ? personne. J'avais la boule au ventre chaque fois que je devait pénètrer le seuil de la grille du collège à un point que je ne voulais pas y 'aller mais je n'ai pas eu le choix, malgré m'a peur j'ai dû assumé le même rituel tout les jours. Ver le milieu du mois de septembre c'est par ma force et mon courage que j'ai fait un régime, j'ai perdue quinze kg en trois mois seulement ça parait beaucoup pour une fille de mon âge. C'est alors que je n'étais plus la même. Tout à débuter je suis devenue plus agressive, je me suis foutue de tout même de la vie. A croire que l'on m'avait échanger une autre personnalité sur un autre corps amaigrit tellement que j'étais méconnaisable. J'étais mal dans mes baskets, j'étais encore plus mal dans ma peau. Dès ami j'en avait, mais peut mais ce n'est pas pour autans que je suis devenue plus heureuse j'ai gardais tout de même un mal être en moi, j'essayais de le gardais en moi mais mon sourire c'était volatiliser. J'allais bientôt aller sur mes Quatorze ans quand j'ai rencontrer un vrai garçon qui m'a donner tans d'amour. C'est dans ces brats que je me suis sentis revivre à nouveau, malheureusement tout ça n'a durer qu'un temps. Je n'ai pas supportais ni compris de ce qu'il m'a fait. Une fois de plus l'on m'a rejeter et abandonnée comme une moins que rien c'est alors que je me suis senti mal physiquement et mentalement. J'ai pensais vaguement à la mort et à force c'est devenue de plus en plus fort. J'ai commencé la mutilation jusqu'a en attaquer les veines . C'est en deux mille sept que j'ai le plus déprimé. Mes nuits je les ai passé à pleurer tout en me demandons pourquoi ? je rècuperais donc mes nuits le jour car la nuit si je dormais j'en faisait des cauchemars torride, j'arrivait plus à assurer mes cours, je m'effondrer de larme, je mourait de fatigue, je n'arrivais plus à écouter, à me concentrer, je ne pouvais plus. Parfois même il m'arrivais de ne rien avaler du tout pendants cinq joursvoir plus je ne prenais jamais de petit déj ' , le midi je manger jamais, je ne pouvait pas il m'était difficile, je me faisait même vomir mais pas à chaque fois j'avais tellement peur de prendre du poids. Il y' a un moment je renterais dans du 36 alors que je tailler du 40-42 l'anorexie à faillit me taper dessus. Les années passent et rien ne s'effacent je commence à sombré toujours encore. Au mois de septembre j'ai fait une grosse deprèssion plus forte que les precedentes. La dépression je la tiens surement de ma mère. C'était un Jeudi treize septembre deux mille sept le soir après le repas je suis sortie j'avais pensé depuis une semaine que j'allais mettre fin à mes jours, j'avais tout calculé la date, l'heure, l'endroit. Je n'avais prévenu qu'une personne de l'acte que j'allais cometre mais il ne pouvais rien pour moi. Je marchais longuement sur les rails avec mes écouteurs dans les oreilles en attendant le premier train mais rien venait. Je me suis assise à côtés de la voix ferré, je pleurais une dame ma vue et elle m'a dit d'un air inquiétant " Sa va ? " , je lui ai répondue " Qu'est ce que sa peut vous foutre, foutez moi la paix " et j'ai remis mes écouteurs sur les oreilles. Elle est repartis chez elle et elle a appeler les pompiers, qu'elle conasse. Je me suis donc sauver après au Jardin public et je me suis cacher derrière un grand arbre. Je voyais le camion de pompier sortir de la caserne avec le gireau phare comme c'était juste à côté. Il tourner autour du pont des rails de la voie ferré. Il ne faisaient que détours pour me chercher et un pompier m'a vue, il est descendue et venue. Après ils sont tous venues,il y'avait aussi les gendarmes, et d'autre gens. Ils ont prévenue ma famille. J'étais complétement sonné, plus que droguer à la fois pourtant je n'avais rien pris cette fois mais c'est comme si. Je me suis laissais guider dans le camion de pompier, j'ai du m' allongé l'on m'a posé un interrogatoire mais j'ai dit n'importe quoi car comme je vous ai dit j'étais sonner. Ils m'ont emmené à l'hopital de Vitry le François le camion bouger d'une force c'était inimaginable. C'est un car d' heure après que je suis arriver à l'hôpital, j'y suis resté un petit moment jusqu'a ce qu'ils me trouvent un hôpital adapté. Très tard dans la soirée une grande ambulance est venue me chercher pour partir à l'hôpital de Chalons en champagne, j'ai suivit, je n'ai pas fait de crise ni rien. Arriver à l'hôpital ils m'ont guider avec un espèce de lit puis après j'ai dû me déshabiller, retirer tout ce que j'avais sur moi dans un sac et enfiler leurs chemise blanche. J'ai étais après dans une pièce c'était comme une cellule il n' y'avait qu'un matela au sol, un wc aussi, une cruche d'eau voilà mais j'étais sonné, fatigué je ne savais peut ce qui ce passer alors j'y suis rentrer. Le psychiatre de l'hôpital est venue me parler qu'est ce qu'il m'a dit ? je ne sais guerre. Ce n'est que le lendemain que j'ai étais en pédiatrie rien de pire. J'étais dans une chambre tranquille, seule mais c'est que quelques jours après que j'ai refait mes conneries ,j'ai tentais de fuguer parce que l'on voulais me placer dans un centre d'adolescent. J'ai donc encore était dans ma cellule c'était l'après midi, l'on allais me retransporter dans un autre hôpital. Je me rappel le truc délirant il me donne un médicament comme du jus d'orange j'avale au début je voulais pas mais je l'ai bue. Ils ne voulaient pas encore que je fasse encore une connerie de plus. Quelque temps après j'ai tendue ma main pour prendre un chewing gum ? et paff d'un coups je m'endors. Complétement sonné quand l'ambulance est venue me chercher que j'ai crue que j'allais tombé dans les pommes, je tenais pas debout. Une fois mise dans l'ambulance il me transfère à l'Azile Phsychiatrie de Châlons toujours, C'était pareil une cellule les murs étais bleus, le par terre jaune, il y'avait une fenêtre incassablef très fou, il n'y'avait que les lampadaire qui pouvait ce refletter à travers, les portes avait plusieurs cerrure verouillé à quatre mille verrou, il y'avait un matela, un oreiller blanc, un drap blanc, une couverture marron, un peau de chambre de couleur saumon et une bouteille d'eau cristaline. J'ai dormie jusqu'au matin, non j'ai manger sans même m'en rendre compte je crois que c'était : 2 cuillère de patte. Le matin je me demandais ce que je faisait là, j'entendais les gens hûrler et ils taper de toute leurs forces, c'était choquant il ni y'avait que des adultes, je n'avais rien à faire ici mais l'on m'a prise pour quelqu'un de folle et pour ne pas recommencer, de ne pas me mettre en danger ils ont dû m'enfermer. C'est plus tard quand je suis sortit ça n'a pas non plus duerais eternellement croyez moi j'ai eu mal au coeur de voir tous ces gens aussi malade, aussi fou que ça. J'ai vue des handicapés mental, des fous furieux, des killeurs. Je crois que dans toute ma vie je n'aurais jamais vue autans d'horreur, je n'aurais jamais vue autans de pschycologues, je n'aurais jamais pris autans de médicaments, je n'aurais jamais pris autans d'ambulance, je n'aurais jamais était autans dans les hôpitaux ,je n'aurais jamais vue autans de pompiers, je n'aurais jamais vue autans de gendarmes, je n'aurais jamais autans vue de gens enfermer, je n'aurais jamais vue autans dans ma vie de gens qui puisse souffrir autans. Tout ça n'est pas une simulation, une histoire inventé je l'ai vue de mes propres yeux, toute ces choses je les ai vécu, tout ça n'est pas une simulation?

Mow.




# Posté le jeudi 03 juillet 2008 13:05

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 16:16

Chapitre 6 : Le lieu du crime.

Chapitre 6 :   Le lieu du crime.
Je ne suis pas folle non je ne suis pas folle. Sa fait des bruits, ça tape comme si des portes ce claquent. J'entends d'une voix un enfant ayant besoin de moi. C'est une voix douce d'une petite fille qui dois être surement morte de peur si elle crie. Elle est en bat dans cette cave mi - noire que je n' ose y pénètrer mais je dois l'aider. Comprendre pourquoi, pourquoi elle m'appelle de quoi veux t'elle ? Est - ce donc un fantôme qui veux me faire voir les épreuves vécu dans sa vie je ne sais guerre mais il faut que je sache tout de même de quoi il s'agit. Je dois l'aider, je ne dois pas la laisser. J'ai peur j'avoue le coeur battant j'y descend. Un goût amer me monte très vite à la tête je garde tout de même les pieds sur terre. A quelques marche à peine descendu dans cette cave en bat elle est bien là. Elle a des cheveux noire, arrivant sur ces épaules, je ne pourrait vous décrire comment sont ces yeux. Son visage je ne vous en parle pas c'est un dègat. Complètement remplie de mutilation de coup et de blessures, j'ai mal pour elle de ce qu'a pue faire cet ordure. Elle a des simples sous vêtements blanc tachée de sang. Elle ne bouge pas seul ces yeux fixer sur les miens de peur que je la frappe c'est certain. Serait elle par ses parents infâme une enfant martyre ? je veux pouvoir de là comprendre pour qu'elle puisse s'en sortir. Une grosse corde puis deux sont accrocher en boucle, des mouchoirs pleine de sangs, des objets sexuels, des vêtement arracher il y 'a tout pleins de chose dans cette cave, mais que c'est - il donc passer là dedans à t 'elle était sequestrer pendant des jours ou bien des années ainsi que torturer puis violer cela reste un mystère pour chacun. Ce n'est seulement après que je réagit que c'est un corps vider sans aucune vie. Seule des marques, des coups y sont incruster sur ce corps torturer. Mon suquansion n'a fait que réaliser ce qu'elle a vécu avec toute cette préssion . A cette heure de réaction je dois repartir, je dois repartir c'est un cauchemar je n'ai rien vue d'aussi pire. Je court à toute vitesse par cette force qui encore me reste. Je court au commissariat de police le plus prêt afin de leur expliquer. Dés mon arriver ils me bourrent de questions mais il y 'a un gros blanc. Je suis en larme j'en peux plus c'est un désastre. Ils essayent tout de même de me calmer ce n'est qu'après que deux grandes heures après que sa à mieux était. Un inspecteur arriva je lui ai tout dit noirs sur blanc je lui ai même dessiner un plan. Dessus j'ai dessiner l'endroit de la cave puis ou qu'elle ce situer. Je lui ai dit que il y 'a eu un crime, un viole afreu dans ce lieu. Il ne m'a pas crue. C'est alors que je rentre chez moi quelques heures plus tard les mains dans les poches comme si de rien était. Quelque mois plus tard l'inspecteur déclara «Mesdames & messieurs après avoir interrogé les suspects,reçu un témoignage d'un voisin nous affirmons que cette enfant était une martyre par son beau père ainsi que sa mère elle ne pouvais rien faire seule elle était soumise à lui. Nous avons pue retrouvées un mouchoir il y'avait dedans des taches de sang d'empreintes de l'asaceint,une mèche de cheveux grise et tout ces objets restons autour du lieu du crime c'est donc pour lequel les scientifiques ont pue analysès ça de plus près afin de vous faire part des résultats de l'enquête parmi tout les indices déchiffrables. Après les résultats nous savons qui est l'accuser c'est Monsieur X nous n'avons pas pue retrouver sa trace il court toujours,il est belle et bien en libérter.»


# Posté le lundi 07 juillet 2008 00:19

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 16:16

________en travaux

Tout commence, tout débute quand l'horloge très fatiguée sonna à la première des minutes. Transporter dans une salle d'opération, le masque des médecins, les gants, les draps du lit, les tubes, les ciseaux, les pansements, les coupes-chefs, le coton, le thetoscope tout ça étaient blanc. C'est d'une t 'elle blancheur que sa me fatigue le coeur. Seule une lueur de noire apparait juste au dessus, au dessus de moi. Serait - il la mort qui m'attend pour mon prochain ? c'est certain. Je descends dans la salle, une boule étrange me torture la gorge. Ils sont là, autour de la table. Les infirmières sont là éparpiller à l'éxtremité de la fenêtre je ne sais quoi faire. Tous autour de mon lit blanc à croire que je suis l'îcone qui s'illustre comme un univers créé de toutes pièces à la fois féerique, imaginaire mais aussi avec une vrai partie de réalité. J'ai oublier de vous dire, que l'une d'elles sur le papier glacé accroché devant mon lit elle a inscrit : mon numéro, mon nom, mon groupe sanguin et le nom de la maladie inconnue . Ma maladie inconnue est la dépression. Les symptômes sont à la fois psychologiques et physiques.Troubles du comportement etc ... L'horloge fatiguée sonna, c'est l'heure pour moi, c'est l'heure pour eux, c'est l'heure pour tous. L'on me meta les perfusion, un masque pour m'endormir qui peut être parfois mortelle jusque ' à être dans un profond sommeil. A peine le temps de compter, mon coeur c'est arrêter.

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# Posté le mercredi 17 septembre 2008 17:37

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 16:13